Cosmos comique ?
Par Réda le vendredi 23 mai 2008, 02:38 - Lien permanent
Je viens de regarder un épisode de Saint Seiya (ou les Chevaliers du Zodiaque
en français, ou bien encore Los Caballeros del Zodiaco au Mexique, je précise
pour tous mes fans mexicains qui passent quatre fois par jour sur mon blog en
espérant voir apparaitre une nouvelle preuve que mon cerveau malade va toujours
bien).
Vous savez, la dessin animé où on envoie des mômes à l'autre bout de la Terre pour qu'ils ramènent des armures et les faire se bastonner entre eux. Alors qu'on aurait tout à fait pu envoyer des gars bien entrainés et armés, des durs à cuire, des mecs capables de chanter Love Me Tender alors qu'ils pissent le sang, des gus qui traversent des déserts entiers pendant quarante jours et quarante nuits avec pour seule provision une boite de Mikado. Mais non, on envoie des mômes qui savent même pas compter et qui vont galérer pendant six ans à casser des cailloux à main nue ou à étrangler des ours bruns. Je ne sais pas pourquoi l'UNICEF n'a pas gueulé à l'époque.
Ces mômes sont fort heureusement nourris et logés. Enfin, quand je dis nourris, c'est du genre : "ok, sers toi dans la forêt là devant toi, t'auras juste à attraper, tuer et cuisiner la faune locale". Quand je dis logés, c'est : "abrite toi sous ce rocher s'il pleut". Ça ressemble pas vraiment à Center Park. Et le môme, depuis le début on lui a demandé son avis pour rien du tout, c'est pas maintenant qu'il va la ramener. Alors ils en chient quelques temps, et puis ils finissent par briser la banquise à main nue et inverser le courant des cascades. Ce qui peut produire des CVs assez folkloriques pour intéresser les BTP ou les cirques.
Bon, je vous parle de ça car j'ai regardé un épisode tout à l'heure. Pour ceux qui connaissent, c'est l'épisode de la fin du combat entre Seiya (alias "j'ai le cul bordé de nouilles car je suis le héros") et Shiryû (alias "j'arrête pas de perdre la vue car je suis qu'un héros secondaire"), avec l'arrêt du coeur puis sa reprise en frappant par derrière (au dessus de la ceinture je précise). Pour ceux qui connaissent pas, ben c'est deux mecs qui se tapent dessus lors d'un tournoi, et puis y en a un qui s'apprête à crever à la fin du combat, et son adversaire lui sauve la vie parce que c'est son adversaire mais quelque part il peut aussi être son pote c'est beau l'amitié entre hommes tout ça. Et lors de cet épisode, j'ai relevé plusieurs détails que je ne remarquais pas quand j'étais gosse, c'est de ça que je vais vous parler aujourd'hui.
Alors déjà, il faut savoir une chose, c'est que les deux combattants ont, d'après le scénar', tout juste treize ans. Alors oui, ils ont l'air de mesurer 1m80 et de peser 80kg, mais l'adaptation en dessin animé n'a visiblement pas été de toute rigueur. Et ça se voit d'autant plus que ces boulets décident de se battre sans armure. Ils sont déjà bien amochés, et qu'est ce qu'ils font, ils virent leurs dernières protections. On sait pourquoi "kamikaze" est un mot japonais. Et puis y a le public aussi. Ils sont assis à 200 mètres des participants, mais ils ont l'air de repérer le moindre geste et la moindre parole. Genre les héros chuchoteraient un truc et le mec tout au fond de la salle s'écrierait "oh mon dieu ils vont le faire !". Les japonais ne doivent pas se branler bien souvent. Puis a un moment, les combattants s'élancent l'un envers l'autre, s'empoignent et c'est l'épreuve de force. Et sur le panneau d'affichage, ils marquent exactement la pression exercée par leurs poings. Ils sont où les capteurs ? Depuis quand l'informatique fait dans l'extralucide ? Ils sortent d'où ces chiffres en temps réel alors que le ring est dépourvu de tout artifice ? Même les cordes c'est des pauvres chaines à deux balles, ils vont quand même pas nous faire croire qu'ils peuvent mesurer une chose pareille. Puis le panneau d'affichage aussi fait dans le professionnalisme exemplaire, je veux bien qu'ils prononcent "dragon" à la japonaise, mais si c'est pour l'écrire en alphabet latin c'est pas la peine de mettre "doragon".
Ensuite viennent les fameux coups spéciaux. Parce que quand Seiya lance ses météores de Pégase, Shiryû fait mine de tout esquiver, l'air de rien. Ça parait si facile quand on est monsieur "Doragon". Alors il se la pète pendant un quart d'heure, genre "je suis lolisé par tes météores lents comme la baisse du chômage, t'arriveras à rien comme ça, ton futal il est moche, etc". Et d'un coup, on voit apparaitre l'impact d'un coup qui n'a visiblement pas été esquivé. Pourquoi un quart d'heure après ? Depuis quand porte-t-on des coups à retardement à mains nues ? J'aimerais bien faire ça remarquez, croiser quelqu'un que je n'aime pas, lui taper la discut' pendant 5 minutes, reprendre ma route, puis un moment plus tard une marque en forme de poing apparait sur sa joue et il perd une dent. Et moi je suis déjà loin. Y a matière à se défouler je sens.
Mais Doragon n'a pas dit son dernier mot. Il a aussi sa botte secrète mais, pas de bol pour lui, elle a un point faible, et bien évidemment, sinon ce serait pas drôle, son adversaire l'a tout de suite rodé. En fait, le mec baisse sa garde pendant un millième de seconde (pas une de plus, les spécialistes sont formels) lorsqu'il attaque, ce qui laisse son coeur à découvert à cet instant là. Mais il y va malgré tout, parce qu'il est quand même un peu con. Et son adversaire, c'est pas le dernier des mickeys, car quand survient le fameux millième de seconde, il a le temps de se dire que c'est le moment, avant de sauter en l'air et de hurler à la mort en punchant son torse. Moi aussi j'aimerais que le temps soit comme ça des fois, genre je suis dans la rue et je vois mon bus au loin, j'ai le temps de dire "fichtre le voilà t'y pas qu'y va partir", de taper un bon sprint, comme Schwarzy à la fin de Predator, jusqu'au bus, et ça n'aura duré qu'un millième de seconde. Remarquez ça existe déjà, y a bien de mecs qui se donnent à fond au pieu, mais en fait ça n'a pas duré si longtemps.
Alors les deux s'écroulent, le premier parce qu'avant ça il s'est pris de belles mandales, et l'autre parce que le coup au coeur l'a mis au tapis. Les hommes en blanc déboulent, dont un qui examine monsieur Doragon, tout tremblotant : "son coeur est arrêté !". Il est terrifié, il est médecin depuis quand lui ? On fait bosser des toubibs qui n'ont jamais touché un mourant dans la soit-disant plus grande compétition d'arts martiaux de cette époque ? Alors oui, tension dramatique tout ça, le public a les chocottes, mais j'en ferais pas mon médecin traitant. J'imagine déjà la scène : "mais... mais... c'est affreux vous avez de la fièvre !!". Ok doc', je me sens tout de suite mieux avec vos paroles rassurantes. Entre temps on emmène Pégase en civière, et c'est là que déboule la copine de Doragon, avec sa fameuse théorie : si on frappe le coeur avec la même force mais de l'autre côté, il redémarre. Mais bien sûr. Est-ce que je peux frapper certaines personnes derrière la tête en espérant les rendre intelligents ? Est-ce que la fameuse méthode pour "enlarge your penis" ne serait pas qu'un vulgaire coup de pied au cul ? Mais Pégase y croit, on entend une balade mélancolique au piano, et malgré sa fracture du crâne et ses douze litres de sang perdus à l'épisode précédent, il se relève et il y va. Le football italien a des cours à prendre chez nos gladiateurs nippons.
Seiya lance donc son attaque sur Shiryû, soutenu par Shun (alias tapette nébulaire), qui les envoie valdinguer dans le décor, défonçant le mur derrière eux. Alors Shun, tout content, annonce que le coeur redémarre (je crois que la médecine moderne n'a plus qu'à se mettre aux arts martiaux). Mais juste avant, ils ont défoncé un mur la tête à première, oserais je suggérer une radio du crâne des fois que ce mur ne soit pas en carton pâte ?
- Hey les mecs, le coeur bat de nouveau !
- Ouaiiiis !
- Mais il a un traumatisme crânien maintenant...
- Ohhh...
Et là, faut il le claquer au dessus de la nuque, des fois que l'os se ressoude ? Je ne peux vous répondre, j'ai passé trop peu de temps à cogner une cascade en espérant qu'elle remonte.
Mais du coup, c'est la foule en délire, Seiya a réussi son coup, et curieusement il n'est plus du tout fatigué, porté par les autres avec le bras levé d'un air victorieux. T'avais pas le crâne ouvert coco ? Ton sang se reconstitue aussi à la vitesse du son ? Ils sont forts ces japonais.
J'aurais aussi pu parler de diverses choses, comme les copines des héros qui rentrent et sortent du coliseum comme dans un moulin, alors qu'il est supposé être plein à craquer de spectateurs qui, eux, ont payé leur place, ou bien comme l'histoire du tatouage qui disparait et réapparait selon l'état de santé de son possesseur. En tout cas je trouve que j'ai déjà posé une belle tartine pour un seul épisode, je vais peut-être éviter de trop en faire.
Si j'aime les séries qui se prennent très au sérieux, c'est bien pour ça.
Vous savez, la dessin animé où on envoie des mômes à l'autre bout de la Terre pour qu'ils ramènent des armures et les faire se bastonner entre eux. Alors qu'on aurait tout à fait pu envoyer des gars bien entrainés et armés, des durs à cuire, des mecs capables de chanter Love Me Tender alors qu'ils pissent le sang, des gus qui traversent des déserts entiers pendant quarante jours et quarante nuits avec pour seule provision une boite de Mikado. Mais non, on envoie des mômes qui savent même pas compter et qui vont galérer pendant six ans à casser des cailloux à main nue ou à étrangler des ours bruns. Je ne sais pas pourquoi l'UNICEF n'a pas gueulé à l'époque.
Ces mômes sont fort heureusement nourris et logés. Enfin, quand je dis nourris, c'est du genre : "ok, sers toi dans la forêt là devant toi, t'auras juste à attraper, tuer et cuisiner la faune locale". Quand je dis logés, c'est : "abrite toi sous ce rocher s'il pleut". Ça ressemble pas vraiment à Center Park. Et le môme, depuis le début on lui a demandé son avis pour rien du tout, c'est pas maintenant qu'il va la ramener. Alors ils en chient quelques temps, et puis ils finissent par briser la banquise à main nue et inverser le courant des cascades. Ce qui peut produire des CVs assez folkloriques pour intéresser les BTP ou les cirques.
Bon, je vous parle de ça car j'ai regardé un épisode tout à l'heure. Pour ceux qui connaissent, c'est l'épisode de la fin du combat entre Seiya (alias "j'ai le cul bordé de nouilles car je suis le héros") et Shiryû (alias "j'arrête pas de perdre la vue car je suis qu'un héros secondaire"), avec l'arrêt du coeur puis sa reprise en frappant par derrière (au dessus de la ceinture je précise). Pour ceux qui connaissent pas, ben c'est deux mecs qui se tapent dessus lors d'un tournoi, et puis y en a un qui s'apprête à crever à la fin du combat, et son adversaire lui sauve la vie parce que c'est son adversaire mais quelque part il peut aussi être son pote c'est beau l'amitié entre hommes tout ça. Et lors de cet épisode, j'ai relevé plusieurs détails que je ne remarquais pas quand j'étais gosse, c'est de ça que je vais vous parler aujourd'hui.
Alors déjà, il faut savoir une chose, c'est que les deux combattants ont, d'après le scénar', tout juste treize ans. Alors oui, ils ont l'air de mesurer 1m80 et de peser 80kg, mais l'adaptation en dessin animé n'a visiblement pas été de toute rigueur. Et ça se voit d'autant plus que ces boulets décident de se battre sans armure. Ils sont déjà bien amochés, et qu'est ce qu'ils font, ils virent leurs dernières protections. On sait pourquoi "kamikaze" est un mot japonais. Et puis y a le public aussi. Ils sont assis à 200 mètres des participants, mais ils ont l'air de repérer le moindre geste et la moindre parole. Genre les héros chuchoteraient un truc et le mec tout au fond de la salle s'écrierait "oh mon dieu ils vont le faire !". Les japonais ne doivent pas se branler bien souvent. Puis a un moment, les combattants s'élancent l'un envers l'autre, s'empoignent et c'est l'épreuve de force. Et sur le panneau d'affichage, ils marquent exactement la pression exercée par leurs poings. Ils sont où les capteurs ? Depuis quand l'informatique fait dans l'extralucide ? Ils sortent d'où ces chiffres en temps réel alors que le ring est dépourvu de tout artifice ? Même les cordes c'est des pauvres chaines à deux balles, ils vont quand même pas nous faire croire qu'ils peuvent mesurer une chose pareille. Puis le panneau d'affichage aussi fait dans le professionnalisme exemplaire, je veux bien qu'ils prononcent "dragon" à la japonaise, mais si c'est pour l'écrire en alphabet latin c'est pas la peine de mettre "doragon".
Ensuite viennent les fameux coups spéciaux. Parce que quand Seiya lance ses météores de Pégase, Shiryû fait mine de tout esquiver, l'air de rien. Ça parait si facile quand on est monsieur "Doragon". Alors il se la pète pendant un quart d'heure, genre "je suis lolisé par tes météores lents comme la baisse du chômage, t'arriveras à rien comme ça, ton futal il est moche, etc". Et d'un coup, on voit apparaitre l'impact d'un coup qui n'a visiblement pas été esquivé. Pourquoi un quart d'heure après ? Depuis quand porte-t-on des coups à retardement à mains nues ? J'aimerais bien faire ça remarquez, croiser quelqu'un que je n'aime pas, lui taper la discut' pendant 5 minutes, reprendre ma route, puis un moment plus tard une marque en forme de poing apparait sur sa joue et il perd une dent. Et moi je suis déjà loin. Y a matière à se défouler je sens.
Mais Doragon n'a pas dit son dernier mot. Il a aussi sa botte secrète mais, pas de bol pour lui, elle a un point faible, et bien évidemment, sinon ce serait pas drôle, son adversaire l'a tout de suite rodé. En fait, le mec baisse sa garde pendant un millième de seconde (pas une de plus, les spécialistes sont formels) lorsqu'il attaque, ce qui laisse son coeur à découvert à cet instant là. Mais il y va malgré tout, parce qu'il est quand même un peu con. Et son adversaire, c'est pas le dernier des mickeys, car quand survient le fameux millième de seconde, il a le temps de se dire que c'est le moment, avant de sauter en l'air et de hurler à la mort en punchant son torse. Moi aussi j'aimerais que le temps soit comme ça des fois, genre je suis dans la rue et je vois mon bus au loin, j'ai le temps de dire "fichtre le voilà t'y pas qu'y va partir", de taper un bon sprint, comme Schwarzy à la fin de Predator, jusqu'au bus, et ça n'aura duré qu'un millième de seconde. Remarquez ça existe déjà, y a bien de mecs qui se donnent à fond au pieu, mais en fait ça n'a pas duré si longtemps.
Alors les deux s'écroulent, le premier parce qu'avant ça il s'est pris de belles mandales, et l'autre parce que le coup au coeur l'a mis au tapis. Les hommes en blanc déboulent, dont un qui examine monsieur Doragon, tout tremblotant : "son coeur est arrêté !". Il est terrifié, il est médecin depuis quand lui ? On fait bosser des toubibs qui n'ont jamais touché un mourant dans la soit-disant plus grande compétition d'arts martiaux de cette époque ? Alors oui, tension dramatique tout ça, le public a les chocottes, mais j'en ferais pas mon médecin traitant. J'imagine déjà la scène : "mais... mais... c'est affreux vous avez de la fièvre !!". Ok doc', je me sens tout de suite mieux avec vos paroles rassurantes. Entre temps on emmène Pégase en civière, et c'est là que déboule la copine de Doragon, avec sa fameuse théorie : si on frappe le coeur avec la même force mais de l'autre côté, il redémarre. Mais bien sûr. Est-ce que je peux frapper certaines personnes derrière la tête en espérant les rendre intelligents ? Est-ce que la fameuse méthode pour "enlarge your penis" ne serait pas qu'un vulgaire coup de pied au cul ? Mais Pégase y croit, on entend une balade mélancolique au piano, et malgré sa fracture du crâne et ses douze litres de sang perdus à l'épisode précédent, il se relève et il y va. Le football italien a des cours à prendre chez nos gladiateurs nippons.
Seiya lance donc son attaque sur Shiryû, soutenu par Shun (alias tapette nébulaire), qui les envoie valdinguer dans le décor, défonçant le mur derrière eux. Alors Shun, tout content, annonce que le coeur redémarre (je crois que la médecine moderne n'a plus qu'à se mettre aux arts martiaux). Mais juste avant, ils ont défoncé un mur la tête à première, oserais je suggérer une radio du crâne des fois que ce mur ne soit pas en carton pâte ?
- Hey les mecs, le coeur bat de nouveau !
- Ouaiiiis !
- Mais il a un traumatisme crânien maintenant...
- Ohhh...
Et là, faut il le claquer au dessus de la nuque, des fois que l'os se ressoude ? Je ne peux vous répondre, j'ai passé trop peu de temps à cogner une cascade en espérant qu'elle remonte.
Mais du coup, c'est la foule en délire, Seiya a réussi son coup, et curieusement il n'est plus du tout fatigué, porté par les autres avec le bras levé d'un air victorieux. T'avais pas le crâne ouvert coco ? Ton sang se reconstitue aussi à la vitesse du son ? Ils sont forts ces japonais.
J'aurais aussi pu parler de diverses choses, comme les copines des héros qui rentrent et sortent du coliseum comme dans un moulin, alors qu'il est supposé être plein à craquer de spectateurs qui, eux, ont payé leur place, ou bien comme l'histoire du tatouage qui disparait et réapparait selon l'état de santé de son possesseur. En tout cas je trouve que j'ai déjà posé une belle tartine pour un seul épisode, je vais peut-être éviter de trop en faire.
Si j'aime les séries qui se prennent très au sérieux, c'est bien pour ça.
Commentaires
Avec des articles comme celui-là le fan club mexicain risque de passer huit fois par jour. Heureusement, il utilise un aggrégateur de flux RSS, ce qui lui permet de gagner un peu de temps.
Ce genre de héros me fait penser à un type d'insecte, et une citation de Wikipédia permettra d'expliquer pourquoi :
« Des études sur la blatte germanique ont démontré qu'elle était radiorésistante à plus de 130 fois la dose de radiations nucléaires mortelles pour un homme. Si elle se trouve enfermée par mégarde dans un four micro-ondes, elle en ressortira vivante. »
Cela permet de caractériser le héros : s'il perd douze hectolitres de sang et qu'il revient d'une autre dimension où il vient d'être expédié, alors c'est un gentil, et l'autre en face est un méchant qui peut bien regretter de se retrouver dans cette situation, car il aura beau s'agiter il ne pourra se défaire de celui qu'il aura traité de moustique quelques minutes auparavant (s'il avait déjà subi la frustration de safaris moustique il aurait mieux choisi ses mots). En fait, je pense que cette série, comme tant d'autres, est une quête philosophique pour nous montrer que l'homme n'a pas plus de prise sur son monde que sur une savonette, parfois on a l'impression d'être maître de son destin, mais ce n'est qu'une illusion temporaire vouée à se dissiper ; la savonette doit tomber, les méchants aussi, et à la fin il restera un monde où tout le monde est beau, propre et sent la lavande.
Haha, c'est vrai qu'avec le recul, il y a mass séries à critiquer.
Mais j'aime bien la légèreté parfois, et j'aimerai garder le côté rêveur qu'elles m'apportaient, même si ça devient de plus en plus dur. ;p
En tout cas merci pour ce bon moment de rigolade et bravo car je ne pense pas que j'aurai relevé autant de détails (j'avais revu cet épisode il y a quelques années ^^).
/kiss
En tous cas, ton post m'a bien fait rire ! Ton blog est donc bon pour la santé ;-) Continue comme ça !
Je constate des oublis dans cet article :
-Ce sont 100 enfants qui sont envoyés dans le monde, et tous ont le meme pere genetique (pas la meme mere) et TOUS ont le même age. (Sauf ikki qui n'a pas le meme age, comme par magie bien qu'il soit né la meme année HUM HUM)
- Ils vont et se battent à la vitesse du son : Comment font les spectateurs de l'aréne ???
- Ils ont tous le même coiffeur.
- Leur pere est le grand pére de saori et DONC par extension, certains sont amoureux de leur niéce (BEURK.)
- Je constate que rien ne resiste à la prise de l'ours car je cite "Avec ceci, l'affaire est entendu."
- Que ce combat qui dure indefiniment fait maxi 8 cases dans le manga.
- Et pour finir que, je cite : "Ses meteors se transforment en une commmmmét' !!!"
Sinon, j'ai été mort de rire khouia. Ca fait plaisir, merci :D