Division par zéro

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mardi 11 mars 2008

Ah ben purée !

Bienvenue sur la nouvelle version de mon blog.

Si j'ai peu posté c'est à cause de ça. J'ai passé ces derniers jours à faire marcher ce machin comme je le souhaite, et pour ça j'ai changé deux fois d'hébergeur, trois fois de base de données, j'ai bataillé avec du css alors que je maitrise pas du tout ça, j'ai eu des bugs dont je ne soupçonnais même pas l'existence, mes liens redirigeaient vers la quatrième dimension, mes images ne se mettaient jamais d'accord entre elles, bref, tout ça pour ça. Si c'était à refaire j'irais surement quatre fois plus vite maintenant.

Après, bon, chacun ses goûts, certains vont trouver ce thème moche, mais c'est pas grave, c'est pas le premier et ça ne sera pas le dernier. C'est le thème du moment. Pour le nom choisi, ça sera commenté plus longuement dans la semaine normalement. En attendant, il me reste des liens à corriger dans les vieux posts, et des redirections à mettre au point. Voilou, apuss~

samedi 8 mars 2008

Tiens, si je testais la longueur max du titre, histoire de savoir jusqu'où je peux aller, parce qu'à défaut d'une idée de titre inspirée je peux toujours compenser avec mes bêtises, alors je serais curieux de voir si ça coupe avant d'atteindre la d

Hellow, pas bien le temps ces jours-ci décidément. Enfin c'est pas comme si j'étais payé pour écrire. Je pourrais peut-être sortir un livre comme Guy Carlier...

Là, tout de suite, je suis d'une humeur assez mélancolique. C'est toujours mieux de l'angoisse. Mais c'est pas agréable non plus. Quand j'étais plus jeune, ça me déplaisait pas d'être mélancolique, parce que ça me faisait rêver à beaucoup de belles choses. Seulement, socialement c'est pas top. Les gens qui ont l'air dans la Lune ne brillent pas trop en soirée, peu ont envie d'entamer une conversation avec eux. Mais c'est pas non plus ça qui motive mon évolution. Il ne faut jamais vouloir changer pour les autres, c'est du vent. Quoique je sois, y en a toujours à qui ça plait et d'autres qui n'apprécient pas. Alors quitte à choisir, choisissons une façon d'être qui nous plait. L'évolution c'est pareil, on la fait pour soi avant tout, que les autres suivent ou pas c'est secondaire. Quelqu'un qui n'est pas capable de s'aider lui-même n'est finalement pas capable de grand chose.

Alors voilà, je rédige quand même ce torchon alors que je ne suis pas d'une humeur jouasse. Ça me passera certainement assez vite, je n'ai plus trop envie de perdurer dans ce genre d'état parallèlo-métaphysico-masturbatoire. Je suis limite plus embêté par le début de mal de gorge qui m'est tombé dessus jeudi. Alors que je ne suis pas sorti le soir. Pour une fois que je ne sors pas le soir et que je reste chez moi, je choppe un truc. La conclusion à en tirer est évidente. Quoiqu'il en soit, j'espère que ça ne flinguera pas mon week-end, qui promet déjà d'être hardcore sans la crève, alors avec je vais sans doute finir les pieds devant. Je n'ai pas envie de me lever samedi avec une enclume sur la tête, une râpe à fromage dans la gorge et la toux d'un moteur du Clémenceau. Je n'ai pas de fièvre certes, mais je la sens déjà, tapie dans l'ombre, guettant un moment de faiblesse pour effectuer ce qu'on appelle une choppe.

La choppe a plusieurs définitions. Ça signifie attraper à la base. Il y a deux domaines où j'entends beaucoup ça :

  • Les jeux de baston. Vous savez, les Street Fighter, King of Fighters, Art of Fighting et autres noms originaux du même style. Dans ce genre de jeu, on retrouve beaucoup des personnages qui axent leur style sur des prises au corps à corps, comme au judo, à la lutte ou au catch. On les appelle des choppeurs. Le monde du jeu vidéo est bourré de néologismes. Donc dans ces jeux là, y a de la choppe, et ça fait des adeptes, en général des mecs pénibles, qui en font donc leur spécialité.
  • La drague. Ce terme peut paraitre vulgaire dans le cadre d'une rencontre entre deux personnes qui se disent pourquoi pas aller plus loin ?, limite on croirait à du romantisme. Mais non. En club ou même en bar, les gens n'y vont pas genre j'arrive par la fenêtre à la Zorro pour te délivrer du Bisounours Lâche (spécial cassdédi aux relous de France et de Navarre) gluant qui a décidé de faire de toi son quatre heures, en citant du Verlaine en atterrissant, avant de se recoiffer et de mettre en évidence le porte-clé "Porsch" qui dépasse de la poche du jean slim. Non, c'est moins capillotracté, c'est hop salut discussion banale et on emballe. Il y en a pour qui ça marche bien. On appelle ça chopper. Effectuer une choppe quand on est en soirée signifie donc localiser sa cible, travailler une approche efficace, développer une attirance superficielle mais suffisante, et repartir avec son butin accroché au bras, transpirant de fierté malsaine.

Nous, avec des joueurs de l'équipe de rugby, on a une autre approche : la non-choppe. Tous les mardis soirs, on va en pub, on se pose, on boit des binouzes, on discute de tout, de rien, de rugby, de filles, et on improvise la suite. Dans l'équipe, il faut le reconnaitre, on a quelques sacrés beaux gosses, et ils en sont relativement conscients. Du coup, ça scrute souvent la populace qui traine en ces lieux de débauche, puis s'opère, selon les cas, des déplacements stratégiques ou des rencontres spontanément anticipées. Concrètement, j'en vois toujours disparaitre je ne sais où, mais je pense savoir avec qui, et je vois aussi souvent des groupes de filles se poser genre pas loin de nous, comme ça, même s'il y avait aussi de la place à la table des motards trois mètres plus loin. D'ailleurs ces motards je les ai croisé plusieurs fois là bas, une fois je vais les saluer car je connais l'un d'entre eux, et j'ai eu droit au mur de Berlin comme accueil. Tant pis pour vous les mecs, nous on a des aimants à minette dans le groupe. Pour en revenir à la non-choppe, je disais donc qu'à chaque soirée il se passe quelque chose, à un moment donné à un endroit donné du pub, mais qu'au final, on rentre tous toujours bredouilles. Toujours. C'est ça la non-choppe. Et quand on rentre, qu'est ce qu'on en rigole sur le chemin. Parce qu'au final, on sait tous qu'on ne trouvera rien de sérieux là bas, et que c'est pas comme ça que ça doit se faire. Certains des gars que je cotoye à ces soirées sont déjà casés, donc ont leurs limites, et les autres gardent une haute estime des relations affectives et veulent quelque chose de fiable, alors comme ils ne trouvent pas ça au pub, ils en jouent. Parce que je vous vois arriver d'ici mesdemoiselles, genre les mecs tous des salauds, en attendant, mardi dernier ce sont deux meufs qui sont venues danser très très très près de nous alors que leurs mecs étaient juste à côté à sans arrêt venir nous faire comprendre qu'il faut pas toucher. Pas de souci, gars, nous c'est la non-choppe.

Pourquoi vous ai-je parlé d'une chose pareille au final... peu importe. Je ne suis pas un saint, je ne pense pas non plus être un connard, mais j'ai surement un peu de tout en moi. Alors je fais parfois des trucs qui vous paraissent cons mais c'est pas un mal. Après tout, mon côté sombre renforce mon côté clair, et vice versa, alors je vais assumer le tout et continuer de me trimballer en pack de concepts qui n'ont pas grand chose à voir les uns avec les autres.

En tout cas, là, j'ai moins le blues.


I am the eye in the sky
Looking at you
I can read your mind

Alan Parson Project ~ Eye in The Sky

mercredi 5 mars 2008

Et sinon, ça va ?

Après la pluie à la con d'hier et d'avant-hier (j'allais dire pluie de merde, mais vous vous seriez demandés où je serais allé trainer), revoilà le Soleil. Je vais finir par croire que les nuages courent se planquer à l'approche de chaque entrainement de la rugbe.

C'est vrai que je parle beaucoup de rugby ces temps-ci, bêtement parce que c'est une de mes principales activités et que c'est très agréable d'en faire au final. Sinon on pourrait parler du match de Lyon en ligue des champions hier soir contre Manchester, que le pub diffusait sur écran géant, et heureusement que je le voyais mal et que j'avais une bière à la main, vu le résultat final. En fait, c'est pas bien important. J'ai toujours aimé le sport et la compétition, mais de manière raisonnable. Quand je vois des supporters qui terminent un match de foot par du free fight, d'autres qui pleurent trois jours parce que Ronaldinho s'est foulé le doigt, d'autres encore qui attendent l'entraineur à la sortie parce que leur idole n'a joué QUE 42 minutes, je trouve ça bien dommage. Puis de toute manière, on ne peut pas vraiment parler de compétition, on ne peut pas parler d'amour du sport, dans ces cas là. Ce sont avant tout des gens qui vont se forger une identité à travers leur passion, car ils ont du mal à s'affirmer autrement. Comme les groupies de Tokio Hotel. Comme la plupart des militants de partis politiques extrêmes. En même temps, c'est dur de faire autrement, parce qu'au moins on a l'assurance qu'il existe une communauté prête à nous accueillir. Moi, je n'aime pas trop ça, parce que me plonger trop loin dans une passion fait que je néglige tout le reste. Je préfère la variété à la spécialisation. Même si c'est pas ce que demandent les recruteurs aujourd'hui, alors sur un plan professionnel je fais ce qu'il faut pour que ça passe, et le reste du temps j'ai tout le loisir de n'en faire qu'à ma tête.

Quand je pense à l'identité, je pense à ma carte d'identité, je pense à sa date d'expiration qui arrive à grand pas, je pense aux bureaux de la mairie que je vais joyeusement squatter pour la renouveler, je pense à l'administration dans sa globalité, je pense au fait que ça me casse souvent les glaouis de faire dix allers retours pour des trucs sans intérêt, je pense à des trucs en rapport avec l'affirmation précédente qui virent doucement dans le gore, je m'arrête donc de penser dans l'immédiat, ça ira mieux. C'est comme à l'ANPE. Il y a quelques temps, je vais à l'agence de la Part-Dieu, près de chez moi, là bas on me dit : ah tiens vous voulez faire de l'informatique, on va vous rediriger sur Croix-Rousse, ils sont spécialisés là dedans. En me précisant bien que faire de l'alternance à mon âge sera difficile. Du coup, je vais à la Croix-Rousse, c'est à dire à l'autre bout de la ville hein, c'est pas drôle sinon. Et là bas, on me dit : ah ben non, vous êtes RMIste, vous dépendez toujours de Part-Dieu en fait. En me rappelant bien que j'allais galérer à faire de l'alternance à mon âge. Je sais bien que je vais galérer, je m'en fiche, j'ai pas le choix de toute manière, j'irai au bout et ça prendra le temps que ça faudra. Du coup je leur demande quand c'est qu'est le prochain rendez-vous, et on me répond : je sais pas, on vous enverra un courrier. Merci les mecs. Je vais me débrouiller, pas de souci. Je ne sais finalement pas trop quoi penser de tout ça, parce que de toute façon, les gens qu'on rencontre dans le domaine administratif se contentent d'appliquer des directives venant d'en haut. La seule chose que peut décider la gueule enfarinée qui m'accueille au guichet, c'est ses jours de congé, quoique c'est pas toujours le cas. Alors je laisse couler, je ne changerai pas le monde, j'ai déjà du boulot avec mon entourage et moi-même.

Sur ce, bonne soirée à vous.

mardi 4 mars 2008

Oui, mais non, quoique...

C'est ouam.

Ça fait quelques jours que je n'ai pas posté, j'étais assez occupé. Je suis crevé, mais bon, c'est moins crevant que de ne rien faire.

Le week-end fut agréable, avec un bon repas vendredi soir, une bonne soirée samedi soir (où j'ai même dansé, moi qui pensais avoir perdu goût à ça), et un putain d'entrainement de rugby après lequel je suis rentré chez moi en rampant. J'avais des appréhensions pour la soirée de samedi, j'y suis allé avec un groupe de gens que je connais depuis un certain temps, et comme il y en a avec qui j'avais quelques mésententes, tout pouvait arriver. D'un autre côté, j'ai aussi revu du monde que je n'avais pas vu depuis longtemps, rien que pour ça j'ai bien fait d'y aller. Puis au final je me suis bien amusé, j'ai pas mal discuté ici et là, et le pire c'est que j'ai quasiment rien bu. Que m'arrive-t-il ? Deviendrais-je raisonnable ? Serais-je enfin capable de me modérer ? Du vent oui, je suis juste à découvert jusqu'à la fin de la semaine.

Du coup je décide de modérer mes sorties. C'est bien beau de connaitre du monde, d'être invité partout, mais mon banquier lui n'est pas invité et n'a donc pas l'intention de me payer à boire jusqu'au chant du coq. Puis bon, c'est pas dérangeant de ne pas boire. Mais j'aime ça quand même. Mon rapport avec l'alcool prête parfois à confusion, car quand je suis en soirée, je picole volontiers, premier à boire et dernier à boire, alors y en a qui me traitent d'alcoolique. Mais le reste du temps, quand je suis chez moi par exemple, je ne bois pas et ça me va très bien comme ça. Je suis même plutôt content de ne pas du tout être dépendant de la boisson alors que je ne me prive pas en soirée. En plus, je ne suis quasiment jamais malade (ça doit m'arriver deux fois par an), et le lendemain je suis aussi frais que Charles Ingalls quand il s'en va couper du bois à l'aube. Quand j'en vois tomber par terre au bout de deux verres, je me dis que c'est bien dommage pour elles (oui, elles, parce qu'un mec qui ne tient pas du tout l'alcool, faut se lever tôt pour en trouver un. Mais le temps d'écrire ceci, j'ai déjà à l'esprit l'exemple d'un type pour qui c'est le cas... genre un verre de saké et hop fou-rire non stop pendant trois heures). Alors du coup je continue de boire, mais moins, parce que même si je peux avaler la moitié du PNB du Togo en bière, mon portefeuille, lui, en assume mal la superficie.

Et là, je sais pas si c'est la fatigue, mais je sèche. J'enchaine sur quoi ? La boite de Doliprane à côté de moi ? Le fromage de Hollande que je viens d'avaler ? Mes courbatures ? Les fringues qui trainent et qui attendent le jour béni où j'irai m'en occuper (quoique ça va vite arriver) ? Eh bien parlons de... ma chemise blanche. Alors voilà, j'ai une chemise blanche. Et elle est bien cette chemise, je sais pas en quoi c'est fait mais c'est dur de la froisser. Mes autres chemises, à chaque fois que je mets la main dessus, je les retrouve toutes quadrillées, on pourrait jouer à la bataille navale dessus. Mais pas la blanche. La blanche, elle a une belle texture, un bon touché. Mais elle a un gros problème : elle est un peu petite maintenant. Elle date de l'époque où j'étais relativement mince, mais depuis j'ai pris 20 kilos, alors elle ne se ferme plus, à moins de risquer de m'étouffer. Mais c'est pas bien grave, si je la porte ouverte ça passe quand même, avec autre chose en dessous bien sûr, je vais pas la jouer Aldo Maccione. Il me faisait bien rire lui quand j'étais gosse, mais j'ai vite vu qu'il fallait pas lui ressembler pour espérer avoir une vie sociale. Mon maître de CM2 m'appelait Aldo, parce qu'avant mes problèmes de genoux à l'adolescence, j'avais semble-t-il une démarche particulière. Aujourd'hui, ma démarche c'est plutôt un mix entre un Terminator et un zombie de House of the Dead, à cause des courbatures que je me tape chaque semaine. Et comme maintenant je m'entraine aussi le mercredi soir en plus du dimanche après-midi, à peine je récupère qu'il faut repartir au charbon. Alors je sais pas si vous imaginez ce que peut donner un Aldo Maccione en chemise blanche qui joue au rugby, moi en tout cas j'en ai pas envie. Je n'ai pas sa touffe sur le torse de toute façon. J'avais aussi un pantalon noir, genre plutôt sympa, et je l'ai déchiré. Je suis le roi des négligents. Je sais pas si Aldo portait aussi des pantalons noirs larges, a mon avis il était plutôt du genre moule-bite en haut et entonnoirs en bas. Vous vous rendez compte que ce gars a joué avec Lino Ventura, Jacques Brel, Carole Bouquet, Pierre Richard et Jean-Paul Belmondo ? A quand le film avec un duo Michael Youn & Jean Rochefort ? Je vois d'ici les répliques :

Rochefort : mais enfin jeune homme, que justifie donc un tel élan de vulgarité caractérisé par l'affichage obscène de votre postérieur si peu désiré ?
Youn : parl a ma min !§!!§ :o))))))))

Je passe mon tour.

Holala 3h21 (si l'heure de mon post s'en éloigne d'environ 20 minutes, c'est que je galère à trouver un titre), j'en connais un qui va encore appeler les BTP pour demander à ce qu'une grue l'arrache du lit. Je le connais même plutôt bien ce type, et il va se souvenir qu'il est hors forfait alors il va se démerder pour se lever à l'heure pour son rendez vous en ville. Et comme Delon, il décide de parler de lui à la troisième personne, parce que c'est hype. Qui n'a pas envie de ressembler à Delon ? Cheveux blancs, rides digne d'une ville japonaise après un tremblement de terre, égo sur-dimensionné au point de devoir élargir les portes pour qu'il passe. Mais... mais... mais... il a du fric. C'est chic. Tout le monde dit que l'argent ne fait pas le bonheur, mais tout le monde veut en avoir, serions nous masos ?

vendredi 29 février 2008

Vive les années bissexmilses

Hello, aujourd'hui j'avais pas prévu de poster, parce que j'ai pas bien le temps. Mais on est le 29 février, et je me dis qu'il me faudrait attendre quatre ans pour reposter un 29 février.

Ces derniers temps je dors peu, et ça va finir par vraiment se sentir. Comme mes courbatures. J'ai le dos qui hurle, et je pige pas trop comment ça se fait, parce que finalement mercredi j'ai surtout couru, fait des pompes, des abdos, et tamponné des mecs. C'est comme tout, faut faire avec.

A côté de moi, j'ai la boite de Diablo II. Elle n'est pas à moi, Serge me l'a prêté il y a quelques mois parce que j'espérais m'occuper un peu, mais c'était sans compter ma carte graphique qui préférait sans doute que je me fasse chier. C'est pas seulement le jeu qui plante, c'est tout le PC, donc j'ai finalement vite arrêté parce qu'un reboot tous les quarts d'heure demande une dose de masochisme que je ne suis pas prêt d'acquérir. Pour ceux qui ne connaissent pas Diablo, en gros il y a des démons qui décident de faire un tour à la surface de la Terre pour prendre un peu de bon temps à tout saccager et à faire de vilaines choses à une populace aussi courageuse que la famille Ingalls (qui, en passant, a réellement existé). En face, il y a des sortes d'ange plutôt bien sapés, mais qui n'ont pas l'air pressé de venir dégager les moches de la Terre dont ils sont censés s'occuper. Du coup, c'est nous, humains genre pas immortels, qui devons aller au charbon. Le principe du jeu en gros, c'est qu'on traverse diverses contrées bourrées de monstres en tout genre, et on trace tout droit en explicitant notre nature humaine. C'est fun. Quand on débute, on choisit un personnage dans un panel assez varié, genre barbare, sorcière, gigolo (non je plaisante), qui peuvent évoluer au cours de l'aventure, ce qui apporte pas mal de variété au gameplay, surtout lorsqu'on joue en groupe. Et à la base, on devait jouer un groupe. Mais paye ton groupe :

Aphelion (moi quoi) : ce soir on joue ?
Slan : non y a le catch à la télé
PewPew : non je bosse tard aujourd'hui
LoloRicar : non y a Chris et Marjo qui viennent à la maison
Flik : TA GEL
Zanael : non l'est trop moche ce jeu
Viranh : non le CD d'installation est à deux mètres de mon siège j'ai la flemme
Raist : lulz welcome to last century
Netzah : non on voit pas les nichon de l'amazone
Aphelion : laissez tomber j'ai encore planté

Bon, j'exagère peut-être un chouilla.

C'est pas comme si ça me manquait de toute façon, je me porte bien sans jeu vidéo, et je vois plus de monde du coup. Le seul qui tire la gueule à ce sujet, c'est mon compte en banque, qui espère toujours que je vais me calmer au niveau des sorties. A vrai dire je vais quand même lui tendre l'oreille parce que j'aime pas trop quand mon compte se porte mal.

Tiens, le Soleil commence à se repointer, ça tombe bien je bouge bientôt en ville. J'vais donc bientôt clore ce post, court peut-être mais j'ai pas le temps de faire plus, en me disant que pour un 29 février, j'aurais pu écrire quelque chose sur les années bissextiles, l'astrologie, les différents calendriers, l'horoscope, des conneries de grands-mères quoi.

Eh bien je vous ferai un beau post là dessus... quand je serai grand-mère.

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